Aujourd’hui, du blues, du diable et de Robert Johnson…

Aujourd’hui, un titre méconnu de Robert Johnson, à qui, dit on, le Diable en personne apprit à jouer. Encore une histoire à ranger dans l’armoire à Mojos…

Come on in my kitchen ressemble beaucoup à You gotta move, repris par les Rolling Stones, dont on peut dire beaucoup de mal, mais pas que Keith Richard ne sait pas jouer ça, et aussi à Love in pain vain, un des morceaux favoris de votre serviteur…

Je rappelle que Robert Johnson a été beaucoup repris par Éric Clapton, qui a alors enfin trouvé sa place dans sa longue errance post seventies, après qu’une compilation appelée CrossRoads, du nom du morceau qui raconte la rencontre de Robert Johnson avec son diable, se soit fait « compil blues-rock idéale ».

Sachez, toujours pour l’armoire à mojos, qu’on ne connaissait jusqu’ici que deux images du mystérieux bluesman du Mississippi, mort en 1938 à seulement 27 ans. Une troisième vient d’être identifiée, mais ce n’est pas sûr… La légende continue…

 

Dan

2 Comments

philippe miller

Love in vain, love in pain, joyeux lapsus!

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Modane

Ah oui! Celui-là est beau! :)) Je dois reconnaître qu’en ce moment, je suis à deux doigts de l’élevage!

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