James Brown, sur Bootsy Collins… et le Big One

« Lorsque j’ai rencontré Bootsy Collins, celui-ci jouait la basse, de manière trop volubile. Je lui ai montré l’importance du premier temps dans le funk. Je lui ai dit de s’accorder sur les parties dynamiques de ce premier temps au lieu de jouer autour de lui. Ensuite, il pouvait laisser voyager sa basse au bon endroit, après ce premier temps fondamental. »